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 Un Étrange Maître [Solo] [Terminé]

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Amaluna Dragomir
Aventurier en herbe
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Armes favorites : 2 Griffes + 2 double lames
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MessageSujet: Un Étrange Maître [Solo] [Terminé]   Mer 8 Mai - 2:33





Un Étrange Maître
Amaluna Dragomir, Nataras Andreiss

Les obsèques de la petite Ashantha Rain a porté Amaluna à rechercher une nouvelle arme, dédaignant les doubles-lames qui lui rapellais trop de soufrance. Ainsi as-t-elle aménagée dans la citadelle d'Hyrule de façon plus ou moin permanente sa résidence.

Un jour, elle se rendus au panneau des missions et elle vut que sa demande de maître d'arme était retirée du panneau. Ainsi se rendus notre héroine au lieu de rendez-vous.

Attention : Un Étrange Maître es la suite directe de Derrière les Portes Closes, elle même suite directe de L'Ange, le Mécano et le Chevalier.
© Never-Utopia





La citadelle d'Hyrule es une de ses merveilles dont on ne se lasse pas. Baignant dans une pureté et une joie innocente, les rues et les ruelles de cette éblouissante cité regorgeait de vie et d'activités. Les Rain m'avaient gentillement mis à la porte de leurs villa avec deux sacoches pleines de rubis qui me permirent de m'installer dans un appartement coquet. Voilà trois semaines que je résidait dans cet habitation magnifique à mes yeux de vagabonde chevronnée. Je comptait me tenir loin du Massif, le temps de faire mon deuil. La vie continuait et, accotée sur mon balcon donnant sur la place publique, j'observais le fil du temps se dérouler sous mes yeux alors qu'entre les doigts de ma main gauche je jouait sans m'en rendre compte avec un médaillon que mes parents adoptifs m'avaient envoyé par le postier courant à travers les royaumes.

Lassée par mon passe-temps futile, j'abandonna sans remords mon balcon pour pénétrer à travers les portes doubles vitrées et voilées de blanc par l'intérieur dans ma chambre. Le lit trônait en maître dans la pièce rectangulaire et une ouverture cachée par des tentures blanches menaient au salon-cuisine. Des portes de bois aussi blanches que le marbre recouvrant le sol menait à mon garde-robe et aussi, armurerie pour le moment.

Je traversa la pièce d'un pas léger dans ma tenue faite de multiples tissus légers et délicat qui donnait l'illusion d'un moment mouler mes courbes et l'autre, à peine les effleurés. Cela fessait changement de mes courtes tenues adaptée au Massif. La robe tombait à mi-cuisse avec un évasement gracieux de toutes les teintes de bleu. Dans le bas de mon dos, mes griffes étaient prêtes à être tirée.

Je sortis dans les rues en revêtissent une longue cape blanche qui me plongeais dans le décors immaculée de la splendide citadelle. Je me promena longuement avant de me rendre devant le panneau des missions. Je vis que ma demande de tuteur avait été supprimée du babillard et qu'il ne restait que des lambeaux écarlates. Je haussa les épaules et me rendus au point de rendez-vous.

Je traversa les rues vivantes de la citadelle en flânant et admirant comment un endroit si restreint permet une vie si bourgeoise et simple à la fois. L'architecture opulente était à la fois vulgaire et accomplis. Arrivée dans la rue menant au palais, j'escalada avec aise et légèreté les escaliers menant aux grandes portes ouvertes. Je salua avec bonne humeur les gardes et pénétra dans les magnifiques jardins soigneusement a entretenus. Assis sur un banc de marbre, à l'ombre d'un cerisier en fleur dont les vents arrachait les pétales roses en un tourbillon poétique, un homme fort charismatique se tenait, droit et fier. Son visage, penchée vers un livre à la couverture de cuir, était caché par de longues mèches brunes.

Je m'avança vers l'homme à travers les haies et fontaines, fascinée par sa beauté presque irréelle. Lorsque je fus à quelques pas de lui, il leva un visage tourmenté vers moi. Un regard de nuage cherchant les réponses du monde, une mâchoire douce comme le velours invitant les caresses, les lèvres pincées prêts au baiser le plus papillon.

-Pardonnez-moi, dame, attendez-vous quelqu'un ?, demanda sa voix profonde et riche

Quelque chose n'allait pas. Un homme si charismatique avait sa place à la tête d'un pays ou au moin en politique. Nul personne si bien vêtu avec de si bonnes manières ne s'intéresserait à donner des cours d'armes blanches à une presqu'adulte. Aucune cicatrice ne marquait ses bras nus musclés. Je lui souris, un peu amère.

-Oui, répondus-je simplement

Je fit volte-face sans attendre et me dirigeais vers l'allée principale en comptant. 1. J'avançais, mes pas crissant dans l'herbe tendre fraîchement coupée. 2. Le vent balayais les arbres en emportant leurs odeurs diverses et en bruissant dans leurs feuilles. 3. Des animaux courageux sortaient de leurs tanières en sautillant tranquillement sans soucis. 4. Mes pas me menaient toujours vers le chemin principal. 5. Je remarqua un étrange changement dans l'air. 6. Je mis mes mains dans mes griffes doucement pour ne pas actionner le mécanisme de dégainage. 7. J'entendis mes pas claquer contre le chemin de pierre. 8. Je resserra mes griffes qui se détachèrent sans encombres de mon dos pour les ramener le long de mes jambes. 9. J'entendis derrière moi un râtelèrent animal contre le solide sol. 10. Je me retourna, genoux pliés, corps prêt à s'élancer comme une bête.

Ce que je vis me déçu un peu. Au lieu d'une immense créature qui aurais fait une bouchée de moi, un vieillard rabougri tenais en laisse un chien piteux qui fessais ses griffes sur le sol. L'ancêtre avec qui on procédait rapidement à l'étiquetage; vieil héros de guerre au passé glorieux maintenant réduis à de simples tâches de tutorat car ses vieux os ne lui en permettent pas plus.

-Joli illusion, vielle homme, dis-je en pointant un banc défraichis sous un pommier aux feuilles d'un vert vif.
-J'aurais pus te tuer alors que tu me tournais le dos, jeune fille
-Mais tu ne l'as pas fait car tu tiens trop à tes rubis pour tes fragiles os...

Il parut blasé et regarda le banc ou se tenait plus tôt le bellâtre irréel. Je soupira et me rendus au banc en lui tendant mon bras. Il s'appuya sur moi en silence et pris place sur le banc de marbre, le cabot noir au poil dru sauta à ses côtés en jappant. Je m'installa à même l'herbe, laissant le soleil caresser mon visage.

-Amaluna Dragomir, n'est-ce pas ?
- Et vous êtes ?
- Nataras Andreiss, un viel homme en fin de vie qui s'est trouvée une nouvelle élève, un mage d'illusions qui a servit une famille noble des années durant
- Qui ?
- Les Madara, une famille de joailliers prisés dans Hyrule mais ils ont déménager il n'y a pas si longtemps en Termina en laissant en arrière leurs mage devenu trop anciens selon eux... Et toi, pourquoi cherches-tu enseignement à mes côtés alors que tu es armée ?
-Lors de ma dernière quête, j'ai dût achever un de mes compagnon, une jeune adolescente de quelques années ma cadette et je ne veux plus voir mes doubles-épées...
-Ashantha Rain... Je savais que ton visage me disait quelque chose. Ton discours était assez enflammé pour une magicienne du Massif.
-Merci, je suppose...
-Oh, pardonne-moi mais le peu d'enfant du Massif qui ont vu le jour dans notre histoire sont toujours qualifié d'illettrés analphabète, personnages de peu de mots, simples d'esprit, froid, indifférent et militaire...
-Ce qui fait la force d'un guerrier n'est pas son caractère revêche, grondai-je en pensant à ma défunte camarade
-Mais la haine, la jalousie, l'amour et les valeurs qui nous tiennent à cœur peuvent nous distraire en combat, voilà pourquoi les plus valeureux guerriers sont souvent froids comme la glace des Massifs...

Je resta silencieuse en observant le chien au dos recroquevillé. Il grognait doucement alors que son maître âgée caressait d'une main absente ses oreilles.

-Nataras...
-Maître Nataras, ordonna solennellement le vieillard
-Peu importe, j'ai déjà mon bathème de l'eau en grandissant au Massif, du feu en achevant un dragon et du vent en chevauchant un oiseau de fer alors comment pensez-vous venir à bout de moi ?
- Avec l'esprit, bien sûr. Les armes seront irréelles alors aucun risque de ce faire mal ! S'exclama le mage
- Je suis septique mais procédez, Nat... Maître Nataras
- Certes, mon enfant

Je le regarda d'un air suspicieux alors qu'il arrêtait son manège répétitif dans le pelage du chien. Le décor fondus comme de la neige au soleil et rapidement, une clairière lumineuse et humide m'entourais. Les arbres touffus bloquaient toutes fuites et formaient une arène naturelle. La bruine s'installait doucement en caressant comme une vielle amie mon pouvoir froid comme l'hivers. Je souris et observa les alentours pour repérer mon nouveau maître qui m'impressionnait plus avec ceci qu'avec le bellâtre de plus tôt. Un soldat simple, en armure grise et cape bleue était devant moi, un bouclier hylien dans son dos et son épée dans son fourreau.

-Première arme; épée et bouclier, tonna une voix

Dans ma paume droite se tenait une épée de la longueur de mon bras, assez lourde et assez simple merci. Dans mon autre main, un bouclier excessivement lourd ne tarda pas à rejoindre le sol et l'épée, à rejoindre mes deux mains. La lame s'allongeât et je me campa sur mes jambes.

- C'est quand tu veux, Amaluna

Sans avertir, je fonça sur le soldat et abatis un coup de toutes mes forces sur son bouclier. Le temps ralentis alors que je voyais le bras porteur d'épée viser mon flanc à découvert. Je sauta hors de sa portée en vitesse et balaya ses jambes avec ma lame. Le temps encore se figeât alors que son bouclier allait profiter de ma position pour s'enfoncer dans ma colonne. Je ne sais pas combien de temps cela pris avant que je ne fasse plus d'erreur mais j'avais adopté cette épée lourde mais puissante, incroyablement maniable et grossière dans ses détails. Lorsque la voix de mon maître me proposa d'essayer la double-hache, je le stoppa. Mon entraînement n'était peut-être pas fini mais j'avais adopté cette arme et je ne voulais pas m'en détacher. Ainsi Nataras me ramena dans le monde réel ou il n'avais écouler que quelques minutes pour une heure d'entraînement.

Un mois s'était écoulé depuis mon premier entraînement et je démolissait le soldat de mon maître sans encombres. Il était temps que je me trouve une épée réelle et que je renoue avec le Massif. Ainsi je quitta Nataras sur une monture, mon appartement déserté et mes effets envoyés par coursier au Manoir. Lors de mon chemin vers la Montagne de la Mort, je pensa à Kimara, Ashantha, Etun et Asenath, je pensa à l'étrange famille d'Ashantha, à mon encore plus mystérieux enseignant et à mes parents que je n'ai jamais connus. Ces temps-ci, je me demandais qui ils étaient et où ils étaient, si ils étaient fiers de moi ou me trouvaient pathétique d'être si sensible à la mort. Mon questionnement m'occupait le long de mon trajet dans les différents peuples. Chez les Gorons, on me donna un métaux appellé Lithium préservé dans un liquide, lui même retenus dans une fiole qu'on me pria expressément de ne pas ouvrir avant d'utiliser le métal. Chez les Zoras, on me donna un diamant rouge. Je continua mon chemin vers la forêt Kokiri en regardant mélancoliquement le passage vers le massif. Les Kokiri me procurèrent avec grâce une grande branche du bois de l'arbre Deku.

Je poursuivit mon pèlerinage vers les Gérudos du désert. Cette escale fut assez ardue car malgré la courte durée de mon séjour chez ses hostiles femmes du désert, un mal étrange m'avais pris à la gorge et j'avais peur de restituer mon repas sur la guerrière qui me donnas du Cadmium avec un sourire pervers. Ramassant mon butin que je mis dans un sac de scelle de mon destrier brun, je quitta en même temps que mes étranges symptômes la vallée.

Une semaine plus tard, avec mes quatre éléments, je me trouvais chez un forgeron de Clock Town, en Termina. Le barbu souriant auparavant grincheux était devenus soudainement plaisant lorsque je lui avait présenté mes objets et une bourse pleine de rubis que j'avais gagnées le long de mon pèlerinage. Deux mois avaient passées depuis la cérémonie et le forgeron, furieux, me donnas un paquet bruns en fulminant alors que sa fille, une main sur l'épaule, lui transmettait une magie. J'entendus dans son charabia colérique "fumée jaune toxique" "a dût utiliser du manganèse" et "vive les dons de ma fille". Au moin, je quitta Termina avec ma nouvelle épée vers le château d'Hyrule. Mon maître, qui m'avait chaudement recommander cet homme, m'avais ordonner de ne pas vérifier le contenus de la boîte avant d'être devant lui.

Ainsi fut-je maintes fois tentée lors de mon voyage de retours de la sortir de sa boîte en carton enveloppée de papier brun retenus par de simples ficelles et le sceau du forgeron. Ma monture me ramena dans la citadelle avec aisance et je la vendus à un bon prix. Mon précieux paquet que je tenais serré contre moi était intact et le vielle homme m'avais intimé de le rejoindre à la taverne de Telma après que le soleil soit couché lorsque je revenais.

Les lettres qu'il m'avais odonné de donner à mes divers hôtes me fessaient faire des exercices et des défis pour obtenir le matériel. Lorsque le Lithium des Gorons me fut donné, je venais d'en battre un au jeu "qui descend la montagne la plus vite" je leurs avait prouvé que ma magie combinée d'une planche me fessait gagner. Chez les Zoras, ce fut un simple concourt de plongeon qui fut facile lorsque je me propulsait dans le fond en utilisant l'eau. Arrivées chez les Kokiri, ils me défièrent de trouver un chemin a travers les Bois Perdus vers le temple de la forêt. La musique d'une enfant Kokiri me permit de relever leurs défis. Finalement, les Gérudos me défièrent d'en combattre une. Le combat fut corsé car on me présenta une fière enfant du désert assez habile avec une lance. Le duel fut long, épuisant et éprouvant pour mon malaise grandissant. Je n'avais jamais cru pouvoir autant suer. Finalement, la Gérudo me fit mordre la poussière mais mon courage, ma sagesse et ma force impressionna les filles du feu et elles me donnèrent victoire.

Cet étrange pèlerinage me ramena aux portes de la vivante citadelle d'Hyrule. J'en traversa les rues endormies avec le crépuscule et un vent frais comme seul compagnon. Je trouva la taverne de Telma sans grand peine et en franchis le seuil. La corpulente aubergiste me salua avec chaleur et me proposa une peinte que je refusa poliement. Un viel homme se tenais à une table recluse.

- Maître Nataras, dis-je comme simple salutation

Il leva son visage, surpris de me voir là. Son regard vert-de-gris me toisa, comme s'il croyais voir une de ses illusions. Ses sourcils gris fournis se soulevèrent en un arc surpris et ses tempes se ridèrent alors qu'il esquissait un sourire satisfait. Je m'installa à sa table sombre et posa mon précieux paquet.

Il hochât la tête comme un connaisseur en rompant le sceau écarlate. La cire craqua et se rompus sans grand résistance. Il défit la ficelle, la corde dorée glissant entre ses doigts parcheminés. Le papier s'ouvrit, découvrant la boîte. Un couteau apparu dans sa main et il rompus les derniers liens qui le séparait de mon accomplissement. D'un œil sensiblement blasé, brûlante à l'intérieur, je regardais mon maître en me demandant pourquoi il ne déballait pas le paquet plus rapidement. La curiosité me creusait l'âme depuis le début de mon périple.

L'épée devait être aussi longue que mon bras déplié. La poignée, en bois, était doucement gravé le long de la garde "Dragomir". L'écriture cursive de mon nom de famille s'enfonçait dans la poignée comme la marque d'un artiste. Le diamant rouge des Zora était enfoncé dans le pommeau comme le plus sanglant des joyaux. La lame de la longue rapière ou devrais-je dire les lames s'enroulaient en deux hélices qui devraient avoir maximum dix centimètres d'espacement. Une des lames était argenté et reflétait le peu de lumière qui avait dans la pièce comme un phare alors que la seconde lame, noire comme l'obsidienne, absorbait toute lumière.

Un scintillement alluma les yeux délavées de Nataras. J'admirais les lames ou la lame avec étonnement, fascination et émerveillement. Une note gisait dans le fond de la boîte que mon maître attrapa et mis dans sa poche sous mon regard soupçonneux.

-Voici ton épée, sa technique de maniement reste à être ta propre découverte et mon enseignement ne t'es plus nécessaire. Ton fourreau es, disons, ton propre corps. Va retrouver tes parents, maintenant.

Sur cette étrange déclaration, tout devint lumineux et éclairé. Tout était blanc, pur et déchirant. La scène fondit comme un morceau de glace dans un brasier. Les couleurs convergèrent tous vers moi, ne laissant qu'un canevas blanc et vide. Ce canevas brûla, comme si les couleurs le gagnait.

J'était devant un cerisier en fleurs aux feuilles roses se répandant dans les vents bruissant dans les buissons taillés de façon soignée.

-Madame ? Attendez-vous quelqu'un ? Demanda une voix

Le bellâtre se tenais sur le banc de pierre, son regard de nuage sur ma personne, une expression d'interrogation profonde peinte sur son délicat visage. Il tenais entre ses longs doigts fins son livre défraichis.

- Mademoiselle ?

Dans ma main droite, mon épée légère traînait au sol. La double hélice, contrairement à ce que celait aurait pus paraître, pesait presque aussi lourd qu'une plume. Je me retourna sans répondre à l'homme séduisant, inspectant le jardin du palais pour mon maître d'armes.

-Dites-moi, homme, avez-vous déjà entendus parler du Lithium des Gorons ?
-Cette pierre noire qui a causée la mort des milliers d'eux il y a milles ans, oui, je sais la base de l'histoire, demoiselle, dit-il
-Connaissez-vous l'existence du diamant rouge des Zora ?
-Un joyau perdu avec seulement de la valeur sentimentale pour une ancienne reine de ce peuple...
-Le Cadmium des Gerudos ?
-Possiblement le métal le plus rare et résistant de l'ancien désert...
-Et le bois de l'arbre Deku ?
-Le plus sacré de tout les arbres de tout les royaumes, protégé par les Kokiri
-Merci...
-Pourquoi toutes ces questions ?
-Les royaumes sont des rivières de questions et je ne suis que le daim qui vient s'abreuver doucement à la source de ses réponses

Et je continua mon chemin sans lui adresser un dernier regard, retournant dans mes appartements. Ainsi, tout mon entraînement n'aurait duré qu'une heure... Je loua un cheval noir que je chargeât de bagages remplis de vêtements et des choses que je voulais ramener au Manoir. J'enfourcha ma monture avec le crépuscule et déserta cette ville que j'admirais par son aura de puissance et de fragilité. Je m'élança dans la nuit vers le Massif des Pics Blancs, l'esprit vide de toutes pensées néfastes.
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